L’ÉTHIQUE ET LA QAI
12.09.2007
Par Simon Robichaud
Soyons honnêtes, professionnels et raisonnables dans nos interventions suite aux problèmes de moisissure.
Depuis les années 1980, il existe des spécialistes de la qualité de l’air : des microbiologistes, des équilibreurs / nettoyeurs de systèmes de ventilation, des techniciens testeurs, des décontamineurs, des ingénieurs, des hygiénistes industrielles, des inspecteurs CSST, des mandatés Santé Canada; bref une panoplie de gens qui possèdent une vaste expérience dans cette nouvelle science qui est l’étude de la qualité de l’air intérieur (QAI). Les institutions, les grands propriétaires et les grandes entreprises ont les budgets nécessaires pour retenir les services des spécialistes les mieux formés pour élaborer un protocole de vérification, de caractérisation et, au besoin, de décontamination. Tout le monde respire mieux.
Les résidences privées connaissent également des problèmes de QAI. Les propriétaires sont moins prêts à débourser des milliers de dollars pour confirmer la salubrité de leur maison. Traditionnellement, le bon père de famille se relevait les manches quant il découvrait des taches ou des endroits qui sentaient mauvais et quelques coups de pinceau plus tard, les endroits contaminés étaient cachés derrière une couche de peinture saine (pour l’instant).
Aujourd’hui, les matériaux composites, les matériaux organiques transformés tel le papier sur le placoplâtre et les maisons de plus en plus étanches sont plus fragiles aux moisissures et dégagent plus de composés organiques volatiles (COV).
En cas de problème de santé, ces gens cherchent des solutions avec un excellent rapport qualité / prix.
Confrontées aux nombreux intervenants qui se disent tous bien placés pour démystifier les problèmes de QAI, plusieurs personnes cèdent à la panique et retiennent les services de firmes qui, bien souvent, font du bon travail.
Objet : déclaration unilatérale d’éthique en diagnostic d’anomalie fongique dans les espaces intérieurs ainsi qu’un code de déontologie régissant l’émission d’une procédure de décontamination.
Daniel Pellerin, Intervention après sinistre Phoenix Inc.
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